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La famille FAREL.

Lui : Célèbre journaliste respecté par ses pairs

Elle : Essayiste reconnue pour ses engagements féministes

Alexandre : Le fils modèle, brillant étudiant promu à un bel avenir.

Mais sous ces aspects de famille idéale, il suffira d’un événement pour que ce fragile équilibre se fissure et que les vérités éclatent.

Une accusation de viol. Elle le dit coupable, il se dit innocent.

A l’époque des mouvements « Me Too » et « Balance ton Porc » comment connaitre la vérité lorsque les faits se déroulent dans un huit clos ou deux paroles s’opposent.

Peut-il y avoir deux vérités ? Est-ce une question d’interprétation de consentement ou un problème de milieu privilégié où règnent impunité et passe-droit ?

Karine Tuil nous offre un roman qui m’a laissé beaucoup d’observations, d’interrogations et de craintes sur notre époque actuelle.

Ce roman dresse un tableau peu reluisant de notre société où les réseaux sociaux jugent et condamnent avant les tribunaux, où l’image publique occulte toute morale et où l’amour et le bonheur sont remplacés par la réussite sociale.

Et la justice dans tout ça ? Est-elle encore impartiale ?

Doit-on toujours croire celles qui se disent victimes sous la pression du « politiquement correct » au risque de condamner un innocent ? Et si la justice reconnaît son innocence, comment la faire valoir socialement ?

Peut-on condamner juste « un peu » au bénéficie du doute de la parole de la victime ?

Autant de questions morales, contemporaines et sociales que chacun de nous devrait méditer afin que notre monde retrouve un peu de sincérité, de bienveillance et de bonté.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?…

Sandra